Domaine d'intervention

Dépendances et compulsions

Un geste auquel vous revenez toujours, et qui vous coûte davantage qu'il ne vous apporte.

Une substance, un écran, un comportement, une relation. Ce qui les rapproche n'est pas l'objet mais le mouvement : un soulagement immédiat, puis le retour du manque, et la volonté qui n'y peut rien.

La volonté, justement, n'est pas la question. Si elle suffisait, vous auriez arrêté depuis longtemps. Une dépendance tient parce qu'elle remplit une fonction : elle apaise quelque chose, elle occupe un vide, elle protège d'un sentiment difficile à soutenir.

Nous cherchons ce qu'elle vient combler. C'est en donnant à cette place une autre réponse qu'elle se desserre — pas en luttant contre le geste lui-même.

Un point important. Une dépendance à une substance relève d'abord d'un suivi médical, et un sevrage ne s'improvise jamais seul. Je travaille volontiers aux côtés d'une prise en charge existante ; je ne m'y substitue pas.